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Pasteur Bénite Jeune sert comme l’un de nos agents et gère les finances pour les quatre écoles que Croisade Évangélique du Canada est actuellement en charge. Il nous aide également à accueillir nos annuelles à courts terme pour les équipes de la mission.  Il est un membre de la Commission de Croisade Évangélique d'Haïti. Pasteur Bénite Jeune voyage fréquemment au Canada, et lorsqu'il vienne au Canada, Il est  disponible pour parler et prêcher des engagements. Croisade Évangélique Internationale du Canada a commencé ses œuvres missionnaires en Haïti dans l’année 1952.  Il y a actuellement plus de 250 églises, plus de 70 écoles, des cliniques médicales et des aides humanitaires partout et ailleurs. Le Coordonateur de Croisade Évangélique d’Haïti est Pasteur Bénite Jeune et le siège est situé a Port-au-Prince, Carrefour.  

                                         

          Bishop Joel Jeune                Rev. Benite Jeune

     

                                                                           Eglise de Bwa Caiman

Bois Caïman (connu en créole comme Bwa Kayman) est l’un des endroits le plus connus en Haïti.  L'église qui est située à la droite du terrain y est comme un témoin à la gloire de Dieu.  Cette photo a été prise lors de l’exploration sur le Champ historique national.               Voici l’histoire liée à la construction de cette église :

 

En 1997, un groupe de pasteurs haïtiens, ainsi que l’évêque Joël Jeune se rendaient à Bois Caïman, près du Cap Haïtien pour reprendre Haïti qui était sous une malédiction diabolique.  Sur ce champ en 1791, les esclaves africains se sont réunis au dessous d’un gros arbre pour sacrifier un cochon et burent son sang. Puis, ils se sont engagés à offrir la terre d'Haïti à des esprits diaboliques en échange d’une puissance pour renverser leurs dirigeants français. Alors en 1997, ces pasteurs remplissaient ce lieu avec l’Esprit de Dieu et combattaient au même endroit en dessous de l’arbre la où se réunissaient les vodouisants, il y a environ 300 ans.  Lorsqu’ils ont réalisés que la victoire avait été acquise ils ont célébrés la sainte communion, ils ont consacrée cette terre pour le Seigneur Jésus-Christ et commandés au vodou de ne jamais revenir à cet emplacement.   En 1998, l’évêque Joël m'a demandé d'envisager la construction d'une église de bloc sur les terres surplombant Bois Caïman. Connaissant l'histoire de ce site historique et ses liens vodou, je savais que nous aurions à chercher le moment propice de Dieu. Deux églises précédentes avaient été ravagées par les partisans du vodou. Toutefois, j’ai fais le voyage pour «explorer sur le terrain». Pendant que je conduisais aux alentours, j’ai photographié un grand panneau sous l'arbre qui, à l'époque, était très sain.  En fait, j'ai eu à utiliser un flash parce que les feuilles de canopée étaient trop denses pour que la lumière naturelle soit suffisante. J'ai examiné les terres en question et j’ai compris que Dieu nous disait de procéder. En février 2000, j’y suis donc retourné avec une équipe de 12 hommes et nous avons commencés à construire une église. L’opposition a été immédiate. Des paniers de vodou représentant la malédiction ont été placés sur notre chemin.  Les partisans Vodouisant vinrent ensuite autour du champ, faire des incantations et de l’intimidation pendant que nous travaillions à la construction. Après une semaine de travail, nous sommes revenus le lundi matin et avons immédiatement remarqués que le drapeau haïtien avait été retiré du pavillon sur la terre historique. Nous n’avions pas accordés trop d’importance à cette disparition et nous avons installé notre drapeau canadien sur un petit mat de 8 pieds en face de l’église en construction et sommes retournés au travail. Aux environs de 10 h, je me suis rendu sur la route principale à la maison d'une famille chrétienne chez qui nous achetions nos blocs pour la construction. Ils m’ont immédiatement dit : "Il y a une rumeur qui circule alentour que vous auriez enlevé le drapeau haïtien et placer un canadien à sa place." Rapidement, j'ai fait retirer notre petit drapeau canadien juste avant que deux véhicules de gouvernement arrivent. Ils se sont stationnés sous l'arbre et nous ont regardé travailler pendant environ deux heures. Plus tard j'ai appris que cette histoire de faux «indicateur» a été diffusée à la radio sur Haïti. En 10 jours sur notre séjour de deux semaines, nous avons terminés les murs et nous apprêtions à installer le toit. À cinq heures du matin nous avons été réveillés à la mission Baptiste au Cap Haïtien par une des femmes de l'église. Elle pleurait si fort qu'il a fallu un certain temps afin de comprendre ce qu'elle nous disait. « Des hommes Vaudous étaient venu durant la nuit tirer des coups de feu et incendier des pneus. Ils ont complètement démoli l'église ! »
Que devons-nous faire ? Nous sommes retournés pour le site. Plusieurs personnes nous ont aidés de partout dans la zone pour ramasser les décombres. Certains de nos hommes étaient évidemment très bouleversés. Debout sous ses branches feuillues tranquillement, j’ai dit : "Jésus a maudit le figuier nous devons persévérer et croire que cette arbre et ce pays seront libérés de la malédiction vaudou." Ce soir nous avons organisé un service sur le fondement de l'église détruite et j'ai donné ma parole que nous serions de retour avec une autre équipe et que l'église serait construite. Nous avons quitté avec joie ! Je pensais que mon prochain voyage serait pour reconstruire, mais Dieu avait d'autres plans. En Mars 2001, je suis revenu avec un pasteur américain et un ami haïtien. La première chose que j'ai remarquée, était que l'arbre n’avait que quelques feuilles. Je pensais, « peut-être est-ce la saison de l'année où il perd ses feuilles?» De toute façon, je savais ce que Dieu m’avait dit de faire. Prenant un peu de poussière de terre sous l'arbre,
je l'ai mise dans un sac en plastique dans ma poche. Ce soir, j'ai prêché dans l'église, qui avait tellement grandit que dans un futur rapproché, elle aurait besoin d'être beaucoup plus grande que celle qui avait été détruite. J'ai utilisé le texte de Jérémie 22:29, « terre O, terre, terre, entend la parole du Seigneur » et 36:1 Ezekiel, Prophétisez aux montagnes et dites « écoutez la parole du Seigneur.» Ensuite, j'ai encouragé les gens à faire ce que Dieu dit. Ils ont immédiatement fait, ne sachant pas qu'ils étaient en train de prophétiser à la terre dans ma poche ! Pour les 12 prochains jours, j'ai fait la même chose dans les églises partout en Haïti. Le dernier jour, je suis allé au Palais et clandestinement j’ai versé cette terre sur la pelouse et j’ai déclaré l'appel de la nation à la parole du Seigneur. À la fin de Novembre 2001, je suis revenu avec une nouvelle équipe d’hommes.  Une église de bloc élargie avec chevrons en acier résistant au feu a été construite sans incident. Aujourd'hui elle surplombe la terre historique. Sur ce voyage j’ai encore remarqué que l’arbre n’avait que quelques feuilles.  Le grand arbre du Vaudou au Bois Caïman est désormais mort.  Je rends toute la Gloire à Dieu pour la mort de cet arbre.  Selon moi, il avait commencé à mourir en 1997 lorsque les terres à Bois Caïman avaient été récupérées des esprits Vodouisant et placées sous l'autorité du Christ. Toutefois, je pense que sa mort est extrêmement importante pour Haïti et indique un nouveau déplacement de l'Esprit de Dieu sur cette terre. En juin 2007, j'ai été invité à raconter cette histoire dans le palais où j'avais versée la petite poignée de terre.  Plusieurs gardiens du palais ont été battus suite à ce rapport, et au moins un policier a accepté le Seigneur.